Le cours s'adresse aux responsables de la résilience opérationnelle formalisant la cartographie des services et la documentation des tolérances aux impacts, aux responsables de la continuité d'activité, aux gestionnaires des risques et aux consultants concevant des cadres de résilience. Une exposition préalable à la gestion des risques, à la continuité d'activité ou à la sécurité de l'information est attendue.
Le cours s'adresse aux responsables de la résilience opérationnelle formalisant la cartographie des services et la documentation des tolérances aux impacts, aux responsables de la continuité d'activité connectant la planification aux exigences réglementaires de tolérance, aux gestionnaires des risques construisant une documentation sur les risques de perturbation, et aux consultants concevant ou évaluant des cadres de résilience pour des programmes en entreprise ou clients.
Les prérequis incluent une exposition préalable à la gestion des risques, à la continuité d'activité, à la sécurité de l'information ou aux systèmes de gouvernance. Les participants doivent déjà savoir comment documenter les processus, les contrôles, les incidents et les structures de responsabilité.
Sans cette base, les participants peuvent suivre la structure du cours mais auront du mal à évaluer les preuves, à prioriser les services critiques et à défendre les décisions de résilience lors des exercices et de la préparation à l'examen.
L'erreur la plus fréquente est que des participants sans expérience préalable en gestion des risques ou continuité se bloquent sur les exercices de tolérance aux impacts. Sans une compréhension de base des standards d'exigences de risque et de preuve réglementaire, ils ne peuvent pas traduire les modes de défaillance opérationnels en seuils de tolérance défendables. Le cours construit le cadre par-dessus cette connaissance, pas à partir de zéro.
Ce qui distingue les candidats les mieux préparés est d'avoir déjà documenté des contrôles, incidents et décisions de risque pour un public externe — un auditeur, un régulateur ou un conseil d'administration. Ils utilisent le cours pour étendre cette discipline de documentation à l'ensemble du périmètre de résilience opérationnelle.
La certification PECB Certified Lead Operational Resilience Manager valide la capacité à concevoir, mettre en œuvre et tester un cadre de gestion de la résilience opérationnelle. Le programme de 4 jours couvre l'identification des services critiques, la définition des tolérances aux impacts, l'analyse d'impact sur les activités, l'évaluation des risques et les tests de résilience par scénarios.
byMarc BOUVIER
L'examen couvre cinq domaines : concepts fondamentaux de la résilience opérationnelle ; planification du cadre de gestion ; établissement des pratiques de résilience métier, numérique et cyber ; résilience des tiers et culture organisationnelle ; et tests et amélioration continue. L'examen à choix multiples de 3 heures requiert un score de passage de 70 %.
byMarc BOUVIER
La continuité d'activité se concentre sur le maintien ou la reprise des opérations après une perturbation. La résilience opérationnelle est plus large — elle exige de définir des tolérances maximales aux impacts pour les services critiques et de prouver par des tests que ces tolérances peuvent être maintenues même lors de perturbations graves incluant les défaillances cyber et des tiers.
byChristophe MAZZOLA
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